
Les douleurs articulaires peuvent concerner l’épaule, le genou, la hanche, le coude, le poignet ou la colonne vertébrale. Elles se manifestent par une douleur, une raideur, une perte de mobilité, parfois une inflammation ou une sensation de blocage. Elles peuvent apparaître progressivement ou après un traumatisme, un surmenage, une posture prolongée ou un déséquilibre mécanique.
Au cabinet situé 1 rue de l’Aiguillerie, 34000 Montpellier (centre-ville / Écusson), l’ostéopathie propose une approche globale visant à comprendre l’origine de la douleur articulaire, améliorer la mobilité et accompagner la récupération fonctionnelle, en complément d’un suivi médical lorsque nécessaire.
Une consultation peut être utile lorsque la douleur articulaire persiste, revient régulièrement ou limite les gestes du quotidien. Les signes fréquents sont :
Les articulations sont des zones de mouvement où s’équilibrent structures osseuses, ligaments, capsule, muscles, tendons et système nerveux. Une douleur articulaire peut provenir :
L’épaule est une articulation très mobile et donc particulièrement exposée aux douleurs et pertes de mobilité. Les tableaux les plus fréquents incluent :
La capsulite rétractile se caractérise par une limitation multidirectionnelle de l’épaule lors des mouvements actifs et passifs de l’articulation gléno-humérale. Les limitations se retrouvent souvent sur :
Distance C7 – pouce : le patient place la main dans le dos et remonte le pouce le plus haut possible. La différence entre les deux côtés traduit une limitation combinée de la rotation interne et de la rétropulsion.
Rotation externe : coudes au corps, avant-bras fléchis à 90°, le patient porte les avant-bras en rotation externe. On compare les deux côtés et on vérifie également la limitation en passif.
Test de l’ébranlement : bras le long du corps, coude fléchi ; une percussion digitale au niveau de l’olécrâne peut transmettre une douleur à l’articulation de l’épaule selon les cas (orientation clinique).
Le conflit sous-acromial correspond à un frottement entre certains tendons de l’épaule (coiffe des rotateurs, longue portion du biceps) et la face antéro-inférieure de l’acromion. Les tests cherchent à reproduire la douleur lors de certains mouvements :
Main sur l’épaule opposée. Le patient élève le coude pendant que l’examinateur oppose une résistance.
Épaule à 90° d’élévation antérieure, coude fléchi à 90°. L’examinateur imprime une rotation interne forcée.
L’omoplate est stabilisée, le bras est élevé en antépulsion, main en pronation. Une douleur peut apparaître sur un arc d’élévation (orientation clinique).
Douleur maximale souvent située au-dessus de l’épaule. Le diagnostic clinique peut être difficile car l’articulation est sollicitée dans de nombreux mouvements.
Bras en antépulsion à 90°, le bras est amené en adduction forcée, réveillant la douleur si l’articulation est en cause.
Recherche d’une douleur provoquée ou d’une mobilité anormale.
Peut s’accompagner d’une limitation discrète de l’épaule et d’une douleur parfois à distance.
Recherche d’une douleur provoquée et/ou d’une saillie localisée.
Mise en tension de l’insertion claviculaire du sternocléidomastoïdien pouvant réveiller la douleur.
Ces tests aident à orienter la topographie et la sévérité de l’atteinte tendineuse (sans remplacer l’imagerie lorsqu’elle est indiquée).
Résistance à l’élévation antérieure du bras à 90°, coude tendu, paume vers le haut.
Main dans le dos, le patient tente de décoller la main contre résistance.
Bras en abduction à 90°, coude fléchi à 90°, rotation externe contrariée.
Bras en abduction dans le plan de l’omoplate, pouces dirigés vers le bas, résistance vers le bas.
Une tuméfaction antérieure, une ecchymose, une fluctuation ou une sensation d’instabilité peuvent orienter vers un épanchement ou une instabilité. Dans ces situations, un avis médical et/ou une imagerie peuvent être nécessaires.
Bras pendants et relâchés : mobilisation antérieure de la tête humérale avec stabilisation de l’omoplate.
Rotation externe et rétropulsion en position d’abduction : le test est positif s’il déclenche douleur ou appréhension.
La prise en charge ostéopathique des douleurs articulaires vise à :
Chaque consultation repose sur une évaluation individualisée. En présence de signes inhabituels, de douleur intense, de perte de force, de traumatisme important ou de suspicion inflammatoire, un avis médical est recommandé.
La durée dépend de la cause (tendinopathie, capsulite, surmenage, traumatisme) et de la prise en charge. Un bilan permet d’orienter le suivi.
Pas systématiquement. Elle peut être utile selon le contexte (traumatisme, suspicion de rupture, douleur persistante, signes d’alerte). Cela se décide avec votre médecin.
Oui. Les approches sont complémentaires : l’ostéopathie peut aider sur la mobilité et les compensations, la kinésithérapie sur la rééducation et le renforcement, selon les cas.
Cabinet : 1 rue de l’Aiguillerie, 34000 Montpellier (centre-ville / Écusson).
La prise de rendez-vous se fait en ligne (Doctolib) selon disponibilités.
